Bien dormir en faisant des beaux rêves

Beaucoup de gens pensent que si on a rêvé c’est qu’on a bien dormi. Mais est-ce vrai ? Les rêves sont-ils le signe d’un sommeil de bonne qualité ? Et, à l’inverse, est-ce que le fait de ne pas rêver signifie que l’on dort mal ? Un lien existe bien entre les rêves et notre état d’éveil. Mais cette croyance n’est pas tout à fait exacte pour autant. Pour bien comprendre, nous allons vous expliquer comment fonctionnent les cycles de sommeil et le lien qu’il y a entre les rêves et notre état de forme au réveil. 

Les cycles de sommeil et les rêves

Bien que notre corps soit quasiment à l’arrêt pendant notre sommeil, notre cerveau, lui, reste pleinement actif. Il continue notamment d’assurer le bon fonctionnement des activités vitales de notre corps (respiration, digestion, récupération musculaire, etc.) ou encore de traiter toutes les informations reçues dans la journée. Notre sommeil est en fait composé de plusieurs cycles de sommeil d’environ 90 minutes chacun. Chaque cycle est lui-même composé de 5 stades de sommeil, qui représentent en fait les différents états par lesquels notre corps et notre cerveau passent au cours du sommeil. Le sommeil paradoxal, c’est-à-dire le sommeil des rêves, apparaît lui en fin de cycle de sommeil. Il débouche alors soit sur un nouveau cycle de sommeil (si l’on est au milieu de sa nuit), soit sur l’éveil naturel, car c’est un stade de sommeil très léger, duquel on sort facilement.

cycle de sommeil rêves

Si on a rêvé, c’est qu’on a bien dormi

Les gens pensent que les rêves riment avec un sommeil de bonne qualité. C’est tout simplement dû au moment où ils se réveillent. En effet, le sommeil paradoxal (sommeil des rêves) est le sommeil dit le plus « léger ». C’est le moment où l’on est le plus apte à se réveiller. De ce fait, il est beaucoup plus facile de sortir du lit si l’on était dans ce stade sommeil. On a en outre l’impression que le sommeil a été de bonne qualité car on se réveille facilement.

  • Pour faire simple : Rêves (Sommeil paradoxal) => Sommeil léger => réveil facile => « si on a rêvé c’est qu’on a bien dormi »

A l’inverse, le sommeil lent profond est un sommeil pendant lequel on rêve beaucoup moins. C’est également le moment le plus difficile pour se réveiller. Celui-ci débouche sur des difficultés à sortir du lit car ce n’était pas le bon moment. C’est pour ça que, chez Dreem, nous avons développé une fonctionnalité de réveil intelligent : vous choisissez une fenêtre de 20 minutes durant laquelle vous souhaitez être réveillé. Le bandeau se chargera de vous réveiller au moment où vous êtes dans une phase de sommeil paradoxal ou léger, et non en phase de sommeil profond, pour éviter ce qu’on appelle l’inertie du sommeil ! Le bandeau est capable de détecter cela grâce à ses 5 capteurs EEG qui mesurent votre activité cérébrale durant votre sommeil.

bien dormi

Alors, rêves = bon sommeil ?

Pour conclure, les rêves ont effectivement un  rapport avec le fait de se réveiller plus facilement. En effet, comme nous l’avons vu, notre sommeil est alors plus léger. Néanmoins, cela ne signifie pas que notre sommeil a été de bonne qualité. Par exemple, si l’on ne faisait que du sommeil paradoxal, il serait facile de se réveiller à n’importe quel moment. Notre corps ne profiterait pas des bienfaits du sommeil lent profond et notre horloge biologique serait déréglée très rapidement.

Les positions dans le lit pour mieux dormir

Vous cherchez la meilleure position pour dormir ? Dans un sens, dans l’autre, vous les avez peut-être déjà toutes essayées ? Saviez-vous que certaines positions favorisent l’endormissent et vous aident donc à trouver le sommeil plus rapidement. Tout le monde semble avoir un avis sur la question (et une position préférée) : il faut dormir du côté gauche, sur le dos … ou encore, dormir sans oreiller.

Nous nous sommes donc mis en quête de trouver la meilleure position pour dormir !

Les positions d’endormissement

Sur le dos :

  • Les + : C’est une bonne position à la fois pour la colonne vertébrale et pour la nuque.
  • Les – : Dormir sur le dos favorise les ronflements ainsi que les apnées du sommeil (pour les personnes concernées)

Sur le ventre :

  • Les – : Cette position nous oblige à tourner la tête et peut s’avérer très douloureuse pour le haut du corps (cou, tête et épaules).
  • Les + : On cherche encore …

Dormir sur le côté :

  • Les + : Réduit la pression imposée à la colonne vertébrale.
  • Les – : Le fait de dormir sur le côté exerce une pression importante sur les hanches. Petite astuce : placer un oreiller entre les genoux aide énormément à redresser la colonne.

Existe-il vraiment une meilleure position pour dormir ?

Pas vraiment ! De façon générale, nous pouvons dormir sur le côté ou sur le dos, mais dormir sur le ventre reste la position à éviter.

un exemple de position pour bien dormir ?

Cependant, la meilleure façon de dormir est celle où votre corps subit le moins de tensions. Inspiré de ce principe, la chaise zéro gravité a vu le jour. Elle permet une répartition égale du poids du corps sans créer la moindre tension. Cette chaise, au design élégant, rappelle l’effet d’apesanteur qui pourrait en surprendre plus d’un.

En bref, avec ou sans chaise, la meilleure position pour dormir reste celle où vous sentez le mieux.

A noter également, les bienfaits d’une bonne respiration pour favoriser l’endormissement. La respiration est au cœur de nombreuses techniques pour vous aider à dormir : la respiration carré, les utilisateurs de Dreem utilisent aussi la respiration dîtes 4-7-8 …

Exercices de respiration : comment se détendre avant de dormir ?
Voir aussi

Le principe étant de focaliser votre attention sur votre respiration afin de ne plus penser à ce qui vous empêche de dormir. Mais, la respiration peut également intervenir pour vous aider à mieux dormir. Ainsi, il est intéressant de savoir que nous avons un cycle respiratoire qui change régulièrement. Il alterne tous les 90 minutes environ. Pendant ces 90 minutes, une narine est plus active que l’autre. Puis, après 90 min, le cycle s’inverse et se répète.

Pourquoi ne pas tenir compte de cela pour s’endormir ? Préférez le côté où l’inclinaison de la tête est favorable à une bonne respiration, c’est à dire du côté de la narine la moins active. Pour ce faire, placez votre doigt sous votre nez, inspirez puis expirez. Vous allez rapidement identifier la narine active, endormez-vous du côté opposé, votre respiration sera facilitée.

Une position, plusieurs interprétations !

« Dis-moi comment tu dors, je te dirais qui tu es ! » En quelques clics, vous trouverez facilement votre « horoscope du sommeil » sur internet. Vous savez, ces articles qui prétendent déterminer votre caractère ou vos préoccupations actuelles, d’après votre position d’endormissement.

Traduction pour les adeptes de l’horoscope : 41% des personnes s’endorment selon la position type du Fœtus, sont en grande demande affective ou voudraient retourner en enfance. Pour en apprendre plus sur ces interprétations de position, nous avons sélectionné quelques sites : La position de sommeil en dit long sur votre couple | Les positions de sommeil ce qu’elles disent de vous…

Plus sérieusement, cette étude du professeur Chris Idzikowko démontre que la majeure partie des personnes dorment sur le côté, très peu dorment sur le ventre ou sur le dos. Et vous, dans quelle position dormez-vous ?



Dormir le jour ou on sera mort ? Explications

« Je dormirai quand je serai mort ». Qui n’a jamais entendu cette phrase ? Retour sur une expression très populaire, ses origines et ce qu’elle implique !

Je dormirai quand je serai mort : les origines de l’expression

« Je dormirai quand je serai mort » est une expression populaire. Elle induit que le repos est une perte de temps, que nous aurons tout le temps de nous reposer une fois la mort venue, et qu’il faut profiter de chaque minute. Ses origines ne sont pas si anciennes ; il semblerait que Warren Zevon ait popularisé cette expression. Elle est connue notamment grâce à l’une de ses chansons « I’ll Sleep When I’m Dead » (Je dormirai quand je serai mort en français).

Cette expression viendrait du fait qu’il était sujet à la dépression et qu’il refusait de se reposer préférant la scène, la drogue et l’alcool. C’est donc à cette star américaine du rock des années 80 que nous devons l’expression « je dormirai quand je serai mort ». Warren Zevon, lui, dort depuis le 7 Septembre 2003. Passée depuis longtemps dans le langage courant, l’expression a depuis été reprise par les gens qui refusent de se reposer pour ainsi entretenir l’illusion de plus profiter de la vie. Mais est-ce que moins dormir pour plus profiter de la vie est vraiment la solution ?

je dormirai quand je serai mort

Je dormirai quand je serai mort : pourquoi ce n’est pas une bonne idée

En réalité c’est une très mauvaise idée. Certaines personnes peuvent penser que le sommeil est une perte de temps. Mais si nous passons 1/3 de notre vie à dormir, c’est bien qu’il y a une raison. Lorsque vous dormez, vous permettez à votre corps et à votre cerveau de se régénérer. Le sommeil est très important pour le bon déroulement d’une journée. Le fait de négliger de se reposer peut avoir des conséquences néfastes sur votre santé. En effet, le manque de sommeil peut faciliter l’apparition de maladies. Il peut par exemple être un facteur d’obésité, augmenter les risques de maladies cardiovasculaires, voire même d’après certaines études être une des causes de la maladie d’Alzheimer.

Pour en savoir plus, jetez un œil à notre article dormir, le secret d’une bonne santé. En résumé, « je dormirai quand je serai mort » est la maxime des gens qui refusent de se reposer pour pouvoir profiter de la vie. Pourtant, ils ne peuvent pas profiter de la vie parce qu’ils sont fatigués… Vous voyez ou je veux en venir ? Pour conclure, « dormir quand je serai mort » est une mauvaise idée. Notre corps a besoin de 8 heures de sommeil par nuit en moyenne. C’est ce que nous vous recommandons pour être en forme et ainsi, mieux profiter de vos journées !

je dormirai quand je serai mort

25 idées reçues sur le sommeil

« Qui dort dîne », « Les heures de sommeil avant minuit comptent double », ou encore « Compter les moutons aide à trouver le sommeil »… Les idées reçues sur le sommeil sont nombreuses et il est parfois difficile de démêler le vrai du faux. Certaines fausses idées sont tellement anciennes, elles remontent même parfois jusqu’au Moyen-Âge, qu’elles sont considérés comme avérées. Or, les récentes découvertes scientifiques nous aident à mieux comprendre le sommeil et viennent ainsi bouleverser certaines croyances établies.

Pour vous, nous allons donc passer en revue les idées reçues sur le sommeil les plus populaires. Au fur et à mesure, nous allons faire ainsi toute la lumière sur tous ces préjugés en vous expliquant leurs origines et également en analysant leur véracité. Vous saurez donc tout sur le sommeil et ses idées reçues dans la suite de cet article.

dées reçues sur le sommeil

Quelles sont donc ces idées reçues ?

1. Le sommeil avant minuit compte double

2. Il faut dormir 8 heures par nuit pour être en forme

3. Alcool et sommeil : la combinaison idéale pour bien récupérer

4. J’ai raté le train du sommeil

5. Compter les moutons aide à trouver le sommeil

6. Si on a rêvé, c’est donc qu’on a bien dormi

7. Qui dort dîne

8. La nuit porte conseil

9. Je dormirai quand je serai mort

10. L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt

D’autres idées reçues sur le sommeil …

11. « Moi je ne rêve jamais »

12. La digestion donne envie de dormir en début d’après-midi

13. « Moi je ne peux pas faire la sieste, ou alors je dors 3h »

14. Pour bien dormir, la chambre doit être bien chauffée

15. Les femmes ont les pieds froids, surtout le soir

16. J’ai bien dormi, car je ne me suis pas réveillé de la nuit

17. Je dors très bien, car je m’endors très rapidement

18. Dormir fait grandir

19. La privation de sommeil peut être mortelle

20. Si on meurt au cours d’un rêve, on décède alors dans la vie réelle

21. On dort mieux la tête au nord

22. Il ne faut jamais réveiller un somnambule, car c’est très dangereux !

23. Notre corps est quasiment à l’arrêt pendant que nous dormons

24. Faire du sport aide à mieux dormir

25. Regarder la télé m’aide à m’endormir

s'endormir facilement idées reçues sur le sommeil

Les idées reçues sur le sommeil : conclusion

En conclusion, les idées reçues sur le sommeil sont, comme pour beaucoup d’idées reçues, toujours à mi-chemin entre la vérité et la désinformation. Beaucoup de ces préjugés ont été indéniablement établis par manque de connaissance à une époque où les moyens techniques n’étaient pas aussi avancés que maintenant. Peu à peu, elles sont même devenues de véritables croyances populaires. Les découvertes scientifiques ont cependant permis de bien mieux comprendre le corps humain ainsi que son fonctionnement, tels que les rythmes biologiques ou encore la composition du sommeil. Cela permet ainsi démêler le vrai du faux.

Néanmoins, on s’aperçoit que si certaines croyances n’étaient pas tout à fait exactes, elles étaient malgré tout vraies dans leur contexte. Le manque de connaissance sur le sommeil en général amène bien souvent à des erreurs d’interprétation sur le pays des rêves. Vous savez désormais ce qui est vrai et également ce qui ne l’est pas à propos du sommeil.



4 astuces pour bien dormir en été

Si les températures élevées sont difficiles à supporter en journée, elles sont aussi problématiques à l’heure de se coucher. Pas étonnant alors, lorsqu’on sait que la température idéale pour passer une bonne nuit est d’environ 18°C. Au plus fort de l’été, il est souvent difficile voire impossible d’atteindre cette température dans la chambre, quand le thermomètre s’emballe. Vous n’avez pas la chance d’avoir la climatisation chez vous ? Et vous avez trop chaud pour dormir ? Nous vous avons déniché les meilleures astuces pour lutter contre la chaleur et bien dormir.

Trop chaud pour dormir – Nos astuces :

Astuce n°1 : Mangez léger

Si vous avez souvent trop chaud pour dormir, sachez que la digestion provoque en effet une augmentation de la température corporelle. Et plus le dîner est copieux, plus le temps de digestion est long… Mangez donc léger et prévoyez en moyenne entre 2 et 3 heures de digestion avant de vous mettre au lit.

bien manger bien dormir

Astuce n°2 : Hydratez-vous

Une bonne hydratation aide en effet l’organisme à réguler sa température interne. Tout en dormant, s’il fait trop chaud, vous allez donc transpirer pour vous refroidir. Du coup, boire de l’eau quelques heures avant de dormir vous aidera à diminuer votre température corporelle. Attention : l’alcool, lui est diurétique : il favorise la déshydratation de votre organisme afin d’être éliminé (et réduit la qualité de votre sommeil).

Astuce n°3 : Dormez la fenêtre ouverte

Ouvrir sa fenêtre aux heures les moins chaudes (habituellement le matin et en fin de journée) est en effet un moyen efficace pour rafraîchir sa chambre en vue d’une bonne nuit. D’autre part, pensez aussi à fermer fenêtres et volets pendant la journée afin d’empêcher au maximum la chaleur de rentrer. Laisser la fenêtre ouverte pour dormir est un moyen efficace pour profiter de la fraîcheur de la nuit. Dans ces conditions, bouchons d’oreilles et masques de sommeil sont de rigueur afin de vous protéger des bruits extérieurs (pour les citadins) et de la lumière du matin. D’ailleurs, au cours de l’année, 89% des Français dorment la fenêtre fermée pour se protéger (principalement) du bruit extérieur.

Astuce n°4 : Évitez les activités physiques le soir

L’activité physique réchauffe votre organisme. Pour cette raison, c’est une activité éveillante. Le sport est donc à  bannir le soir, environ 3 heures avant de se mettre au lit. Comme le dit le Dr Jacques Labescat, médecin généraliste, « Le sport avant de se coucher ne facilite pas l’endormissement ». C’est encore pire lorsqu’il faut chaud !

trop chaud pour dormir

Astuce n°5 : Éteignez vos appareils électroniques

Inutile de produire de la chaleur supplémentaire avec la présence d’appareils électriques dans la chambre. Débranchez ou éteignez les appareils inutiles : chargeurs, ampoules ou encore appareils en veille. Info bonus : une personne dégage autant de chaleur qu’une ampoule de 80 watts. Vous avez donc plus de chance d’avoir trop chaud pour dormir si vous êtes en couple !

Astuce n°6 : Prenez une douche tiède avant d’aller au lit

Objectif : faire diminuer votre température corporelle. Avec une douche tiède un peu avant d’aller au lit, c’est l’idéal pour éviter d’avoir trop chaud pour dormir. De cette manière, votre organisme se prépare au mieux pour trouver le sommeil. À noter : Une douche trop froide va obliger votre organisme à compenser la perte de température, ce qui aura pour effet de vous maintenir éveillé.

Astuce n°7 : Ventilateur ou courant d’air

Si vous avez trop chaud pour dormir, un courant d’air est appréciable ! Avec 2 fenêtres ouvertes de manière stratégique, ou alors, au besoin, en s’équipant d’un ventilateur, vous pouvez profiter des bienfaits rafraichissants d’un peu d’air pour passer une bonne nuit. Certains vont même jusqu’à mettre un bol d’eau devant le ventilateur. Pourquoi pas à défaut d’avoir la climatisation ?

Astuce n°8 : Bien préparer votre chambre

Nous vous conseillons de remplacer votre couette par des draps en coton. Ceux-ci sont respirants et excellents pour la circulation de l’air dans la chambre.

À quoi sert le sommeil ?

Nous le savons peut-être déjà : l’importance du sommeil pour notre forme au quotidien et plus généralement sur la santé est indéniable. En quoi le sommeil est-il si important sur notre santé ? À quel degré ? Beaucoup d’utilisateurs se sont posés ces questions, voici les réponses !

Importance du sommeil pour la santé : un avantage évolutif

Dormir aurait d’abord rempli une fonction primordiale sur notre santé.

En effet, il donnait un avantage évolutif certain aux animaux qui étaient capables de dormir. Les chercheurs pensent que d’autres fonctions, dites « opportunistes » se sont ensuite greffées sur cette fonction primaire.

importance sommeil santé
L’importance du sommeil sur l’immunité

Nos premières connaissances sur l’importance du sommeil sur la santé sont assez simples. Elles viennent de l’observation des conséquences de la privation de sommeil sur la santé. Une des premières fonctions découvertes est son rôle crucial dans l’immunité. C’est quelque chose que vous avez forcément déjà expérimenté.

Lorsque vous dormez trop peu, vous risquez davantage de tomber malade.

Une étude scientifique l’a montré en exposant des humains sains à un rhinovirus (responsable de la rhinopharyngite, le bon vieux rhume). Ceux qui ont dormi moins de 5–6 heures la nuit suivante ont été plus nombreux à “attraper un rhume” que ceux qui ont fait une bonne nuit de sommeil. Encore une bonne raison de vous mettre au lit tôt dès les premiers chatouillements dans la gorge !

Un test de vaccination contre l’hépatite B a montré des résultats encore plus frappants. Les sujets n’ayant pas assez dormi ont produit des quantité d’anticorps plus faibles, mettant même en doute l’efficacité de leur immunisation. À ce sujet, vous pouvez d’ailleurs consulter notre article concernant le temps de sommeil dont vous avez besoin.

Le rôle des cytokines sur notre santé

Inversement, un simple rhume carabiné augmentera significativement votre sensation de somnolence et une grosse grippe vous clouera au lit. Inutile de résister à ce besoin accru de sommeil ou de culpabiliser, vous n’y pouvez rien.

Les cytokines, ces molécules secrétées par votre système immunitaire pour combattre l’envahisseur viral ou bactérien, agissent comme des somnifères. Elles vont provoquer une augmentation de votre sommeil lent, donc pas de sommeil paradoxal. Cela va ainsi diminuer la quantité d’énergie nécessaire à votre organisme et notamment à votre cerveau.

Cette énergie pourra être conservée pour aider le corps à récupérer. Elle pourra aussi être dépensée pour provoquer une fièvre qui aidera à combattre l’infection.

L’importance du sommeil aussi… sur la regénération du corps et du cerveau

Le sommeil est structuré en quatre stades, qui s’enchaînent et se combinent pendant la nuit. Ces stades ont leur utilité dans la regénération de l’organisme. Vous pouvez d’ailleurs en apprendre plus sur notre article qui explique les differents cycles de sommeil :

– Il existe tout d’abord le sommeil léger de type N1 (5% de la durée totale de la nuit). C’est le stade de l’endormissement. Il marque le passage de l’éveil au sommeil. Resultat ? Les muscles se détendent, l’organisme se relaxe progressivement.

– Vient ensuite le sommeil léger de type N2 (45% de la durée totale de la nuit). Resultat ? À eux deux, ces stades forment le sommeil léger, pendant lequel l’organisme est facilement réveillable.

– Le sommeil profond “de type N3” représente quant à lui environ 25% de la durée totale de la nuit. Resultat ? Le sommeil profond est le stade de sommeil que le cerveau privilégie après une période de privation de sommeil. Il participe activement à des processusessentiels pour l’organisme, en particulier l’évacuation des toxines, la mémorisation explicite ou encore la sécrétion hormonale.

– Vient enfin le sommeil paradoxal ou REM (25% de la nuit, principalement en fin de nuit). Qui pourrait aussi avoir des vertus pour la mémoire.

L’importance du sommeil croit d’année en année

Vu l’évolution à la baisse de la durée et de la qualité du sommeil ces dernières décennies, cette relation réciproque entre sommeil et immunité pourrait bien représenter dans les années à venir un important enjeu de santé publique et individuelle.

Dreem y a un rôle à jouer. En améliorant la qualité de votre sommeil, il vient soutenir votre système immunitaire et vous permet de faire face aux maladies.

Trop chaud pour dormir ? Nos 8 astuces pour mieux dormir dans la chaleur

Si les températures élevées sont difficiles à supporter en journée, elles sont aussi problématiques à l’heure de se coucher. Pas étonnant alors, lorsqu’on sait que la température idéale pour passer une bonne nuit est d’environ 18°C. Au plus fort de l’été, il est souvent difficile voire impossible d’atteindre cette température dans la chambre, quand le thermomètre s’emballe. Vous n’avez pas la chance d’avoir la climatisation chez vous ? Et vous avez trop chaud pour dormir ? Nous vous avons déniché les meilleures astuces pour lutter contre la chaleur et bien dormir.

Trop chaud pour dormir – Nos astuces :

Astuce n°1 : Mangez léger

Si vous avez souvent trop chaud pour dormir, sachez que la digestion provoque en effet une augmentation de la température corporelle. Et plus le dîner est copieux, plus le temps de digestion est long… Mangez donc léger et prévoyez en moyenne entre 2 et 3 heures de digestion avant de vous mettre au lit.

bien manger bien dormir

Astuce n°2 : Hydratez-vous

Une bonne hydratation aide en effet l’organisme à réguler sa température interne. Tout en dormant, s’il fait trop chaud, vous allez donc transpirer pour vous refroidir. Du coup, boire de l’eau quelques heures avant de dormir vous aidera à diminuer votre température corporelle. Attention : l’alcool, lui est diurétique : il favorise la déshydratation de votre organisme afin d’être éliminé (et réduit la qualité de votre sommeil).

Astuce n°3 : Dormez la fenêtre ouverte

Ouvrir sa fenêtre aux heures les moins chaudes (habituellement le matin et en fin de journée) est en effet un moyen efficace pour rafraîchir sa chambre en vue d’une bonne nuit. D’autre part, pensez aussi à fermer fenêtres et volets pendant la journée afin d’empêcher au maximum la chaleur de rentrer. Laisser la fenêtre ouverte pour dormir est un moyen efficace pour profiter de la fraîcheur de la nuit. Dans ces conditions, bouchons d’oreilles et masques de sommeil sont de rigueur afin de vous protéger des bruits extérieurs (pour les citadins) et de la lumière du matin. D’ailleurs, au cours de l’année, 89% des Français dorment la fenêtre fermée pour se protéger (principalement) du bruit extérieur.

Astuce n°4 : Évitez les activités physiques le soir

L’activité physique réchauffe votre organisme. Pour cette raison, c’est une activité éveillante. Le sport est donc à  bannir le soir, environ 3 heures avant de se mettre au lit. Comme le dit le Dr Jacques Labescat, médecin généraliste, « Le sport avant de se coucher ne facilite pas l’endormissement ». C’est encore pire lorsqu’il faut chaud !

trop chaud pour dormir

Astuce n°5 : Éteignez vos appareils électroniques

Inutile de produire de la chaleur supplémentaire avec la présence d’appareils électriques dans la chambre. Débranchez ou éteignez les appareils inutiles : chargeurs, ampoules ou encore appareils en veille. Info bonus : une personne dégage autant de chaleur qu’une ampoule de 80 watts. Vous avez donc plus de chance d’avoir trop chaud pour dormir si vous êtes en couple !

Astuce n°6 : Prenez une douche tiède avant d’aller au lit

Objectif : faire diminuer votre température corporelle. Avec une douche tiède un peu avant d’aller au lit, c’est l’idéal pour éviter d’avoir trop chaud pour dormir. De cette manière, votre organisme se prépare au mieux pour trouver le sommeil. À noter : Une douche trop froide va obliger votre organisme à compenser la perte de température, ce qui aura pour effet de vous maintenir éveillé.

Astuce n°7 : Ventilateur ou courant d’air

Si vous avez trop chaud pour dormir, un courant d’air est appréciable ! Avec 2 fenêtres ouvertes de manière stratégique, ou alors, au besoin, en s’équipant d’un ventilateur, vous pouvez profiter des bienfaits rafraichissants d’un peu d’air pour passer une bonne nuit. Certains vont même jusqu’à mettre un bol d’eau devant le ventilateur. Pourquoi pas à défaut d’avoir la climatisation ?

Astuce n°8 : Bien préparer votre chambre

Nous vous conseillons de remplacer votre couette par des draps en coton. Ceux-ci sont respirants et excellents pour la circulation de l’air dans la chambre.

Hypersomnie idiopathique : symptômes, conséquences et traitements

Rester au lit et dormir, dormir… Il y a certains matins où nous en rêvons tous. Ce que beaucoup de gens ne savent pas, c’est qu’il existe une maladie neurologique du sommeil qui donne envie de dormir tout le temps. C’est l’hypersomnie idiopathique. Les personnes atteintes par cette maladie neurologique ont beaucoup (vraiment beaucoup) de mal à se lever le matin. Elles ressentent également une fatigue permanente pendant la journée. Les symptômes de cette maladie ont de grave répercussions sur la vie professionnelle, sociale et familiale. L’absence de remèdes constitue également un grave problème. Vous connaissez quelqu’un atteint par cette maladie ou vous pensez en avoir les symptômes ? Faisons le point ensemble.

Les différentes hypersomnies

Cette maladie se caractérise par une hyper somnolence prolongée tout au long de la journée. C’est ce que l’on appelle la somnolence diurne excessive. Il existe trois types d’hypersomnies différentes : l’hypersomnie idiopathique (ou primaire), l’hypersomnie récurrente et l’hypersomnie psychiatrique. L’hypersomnie idiopathique a des origines inconnues. C’est une maladie très peu connue des scientifiques. L’hypersomnie récurrente est liée à une lésion (lésions cérébrales, tumeur…). L’hypersomnie psychiatrique, quant à elle, résulte de troubles liés à une maladie psychiatrique (la bipolarité par exemple).

Dans cet article, nous allons nous intéresser plus particulièrement à l’hypersomnie idiopathique. Dû au faible nombre de personnes atteintes par l’hypersomnie idiopathique, très peu de recherches scientifiques ont été faites sur cette pathologie. A l’heure actuelle, la science médicale n’est pas en mesure d’expliquer la ou les causes de cette pathologie. D’ailleurs, il ne faut pas confondre cette maladie avec la narcolepsie. La narcolepsie est un trouble du sommeil qui se caractérise par des accès d’assoupissements survenant brutalement au cours de la journée, parfois accompagné de perte du tonus musculaire.

Les deux formes d’hypersomnies idiopathiques

Il existe deux types d’hypersomnies idiopathiques différentes : l’hypersomnie idiopathique avec un allongement du temps de sommeil ou sans allongement du temps de sommeil. L’hypersomnie idiopathique avec un allongement du temps de sommeil correspond à des nuits quotidiennes de plus de dix heures de sommeil. Elle regroupe l’ensemble des symptômes décrits  un peu plus haut. L’hypersomnie idiopathique sans allongement du temps de sommeil quant à elle correspond à des nuits de sommeil inférieures à 10 heures. Elle regroupe également les mêmes symptômes décrits précédemment et notamment l’envie de dormir tout le temps.

Les origines de l’hypersomnie et ses conséquences

Les origines de l’hypersomnie

Cette maladie touche les hommes et les femmes, mais elle a tout de même une occurrence plus marquée chez les femmes. Environ 0,3 % de la population est atteinte par cette maladie. C’est une estimation, les chiffres varient beaucoup : de 1 personne sur 10 000 à 1 personne sur 100 000 selon les différentes formes d’hypersomnies. Généralement, la maladie apparait subitement avant 30 ans, souvent lors de l’adolescence. Les causes de la maladie sont très peu connues, elles pourraient avoir un lien avec un mauvais système d’éveil. Dans 20 à 30 % des cas, il y a une histoire familiale mais sans qu’aucun lien génétique ne soit identifié.

Une qualité de vie dégradée

Comme vous avez pu le constater un peu plus haut, les symptômes de cette maladie sont très handicapants. Cette pathologie s’accompagne de nombreuses difficultés dans la vie de tous les jours. Par exemple, du fait de leur maladie, les hypersomniaques ne peuvent pas conduire sans autorisation médicale. Mais ce n’est pas le seul domaine qui est impacté. En effet, leurs vies professionnelle, familiale et sociale, est elle aussi dépendante de l’état dans lequel se trouve la personne malade. Ainsi, certains malades témoignent que le simple fait d’aller boire un verre avec des amis leur apparait comme quelque chose d’insurmontable, ou ils doivent lutter contre le sommeil à chaque instant.

Les personnes nouvellement atteintes par cette maladie peuvent développer un état dépressif en voyant le temps consacré à leur vie familiale/sociale ou professionnelle se réduire considérablement à cause de la maladie. D’après le témoignage de nombreux malades, le soutien de la famille, des amis et l’empathie que les gens peuvent ressentir envers eux est très important pour surmonter cette épreuve.

Un diagnostic difficile et pas de solutions miracles

Le diagnostic de l’hypersomnie : un parcours du combattant

Il faut savoir également que l’hypersomnie est  une maladie très difficile à diagnostiquer. En effet, pour que cette maladie soit diagnostiquée, il faut que toutes les autres aient été écartées (apnée du sommeil, dépression…). C’est ce qu’on appelle en terme médicale le « diagnostic d’exclusion ». Il n’y a pas d’autres moyens d’identifier l’hypersomnie comme on diagnostiquerait un rhume par exemple. Le diagnostic de la maladie se fait donc dans un premier temps en éliminant toutes les autres possibilités (narcolepsie, troubles psychiatrique…), et en confirmant la durée anormalement élevée d’heures de sommeil par nuit et/ou la constante somnolence diurne.

Pour diagnostiquer cette maladie, il faut vous rendre dans un centre du sommeil. Dans cet établissement spécialisé vous pouvez passer un test polysomnographique (aussi appelé « test de sommeil »). D’autres tests peuvent également être nécessaires, comme une IRM ou, dans certains cas, une analyse psychiatrique peut être demandée pour écarter la possibilité d’une hypersomnie psychiatrique.

Des traitements limités contre l’hypersomnie idiopathique

Cette maladie n’a pas de remède. Les traitements liés à l’hypersomnie idiopathique visent à atténuer les effets de la maladie mais ils ne la soignent pas. Ils reposent sur la prise de psychostimulants (Modafinil, Fluoxétine…). Cela permet de « booster » la vigilance, l’attention et l’activité mentale afin de contrer les effets de la fatigue permanente. Ils peuvent également avoir des effets anti-dépresseurs pour lutter contre les effets néfastes de la fatigue.

Des amphétamines peuvent également être prescrites dans un second temps. Les traitements sont très personnalisés, ils s’adaptent à la gravité des symptômes de chaque patient. De nombreux ajustements sont souvent nécessaires avant de trouver le traitement adéquat. Enfin, il est important de noter que la mélatonine peut avoir un effet bénéfique sur certains patients. Elle permet d’avancer la phase de sommeil et donc de faciliter le réveil.

Les solutions misent en place par les malades non diagnostiqués

Certaines personnes sont atteintes par cette maladie sans même le savoir. Pour lutter contre la maladie, les hypersomniaques non diagnostiqués mettent en place quelques stratagèmes pour limiter les symptômes de la maladie (notamment sur leur vie professionnelle) :

  • Le plus classique d’entre eux et que nous utilisons tous est d’avoir recours à des stimulants comme le thé ou le café. Le thé ou le café permettent de lutter temporairement contre l’envie de dormir tout le temps que peuvent éprouver les malades.
  • Une autre stratégie mise en place consiste à se surmener physiquement ou intellectuellement. Rester continuellement en action pour limiter la sensation de fatigue perpétuelle. De cette façon, ces personnes peuvent rester éveillées pendant plusieurs heures d’affilée. Le revers de la médaille c’est qu’avec cette méthode ils s’épuisent rapidement.

Pas d’aggravation des symptômes ou une guérison miracle

Il n’y a pas d’aggravation des symptômes avec l’âge. Dans 80 % des cas, les personnes atteintes par cette maladie seront malades jusqu’à la fin de leur vie. Pour les 20 % restants, il existe une guérison spontanée après plusieurs années de maladie. À l’heure actuelle, la science est incapable d’expliquer ce phénomène… Cela s’explique par le fait que comme peu de personnes sont atteintes d’hypersomnie idiopathique, peu de moyens sont mis en place pour aider la recherche.

Je pense être hypersomniaque, que faire ?

« Je dors tout le temps, je dois être hypersomniaque ». Si vous avez des doutes, que vous vous sentez constamment fatigué depuis longtemps, la première chose à faire est ne pas de céder à la panique. L’hypersomnie est une maladie extrêmement rare. Dans un premier temps, parlez-en avec votre médecin, qui sera lui à même de vous orienter vers un confrère si nécessaire. Il existe des spécialistes qui seront là pour vous aider et vous accompagner. Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas parce que vous aimez dormir que vous êtes forcément atteint par la maladie !

bracelets connectés inefficaces

Conclusion

Pour conclure, vous avez pu vous rendre compte que cette maladie neurologique du sommeil a des symptômes très handicapants. Le fait de ressentir constamment le besoin de dormir impacte très négativement la vie des malades. À l’heure actuelle, il n’existe aucun remède à cette pathologie. Cependant, si vous dormez beaucoup, et que pourtant votre sommeil n’est pas assez réparateur et vous vous sentez fatigué en journée, peut-être que le bandeau Dreem pourrait vous aider en obtenant un sommeil profond de qualité !

Test sommeil : évaluez la qualité de votre sommeil

Pour agir sur votre sommeil, il faut tout d’abord le comprendre : voilà l’objectif principal de ce test sommeil. Il vous permettra d’évaluer la qualité de votre sommeil et de recevoir des conseils personnalisés de la part d’experts.

Vous pourrez ainsi découvrir votre sleep score : un score sur 100 de votre sommeil par rapport au sommeil de la population global. Et vous pourrez aussi découvrir votre profil : si vous êtes un bon dormeur, ou que vous avez un sommeil fragile, ou encore si vous êtes insomniaque…

Pourquoi évaluer son sommeil ?

Il est très difficile d’évaluer précisément son sommeil et de juger la qualité d’une nuit par soi-même. De plus, nous sommes tous différents : génétique, style de vie, activité, ou encore chronotype… Et cela influe énormément sur notre sommeil !

Le moyen le plus précis d’analyser son sommeil est d’utiliser des outils sophistiqués appelés polysomnographies, uniquement accessibles en clinique du sommeil mais cela est extrêmement fastidieux. Même si le bandeau Dreem mesure votre sommeil aussi précisément que les polysomnographies depuis le confort de votre lit, cela nécessite quand même de le porter pendant la nuit.

Comment est construit ce test de sommeil ?

Ce test a été élaboré par Dreem, experts du sommeil en collaboration avec les spécialistes de la National Sleep Foundation (NSF), organisation spécialisée dans l’étude du sommeil depuis 1990.

A travers ce test vous allez pouvoir analyser :

  • Votre temps de sommeil
  • Vos difficultés d’endormissement
  • Vos réveils nocturnes
  • Votre réveil matinal
  • Vos activités avant le coucher
  • L’impact du sommeil sur votre activité en journée
  • Le moment de la journée où vous vous sentez le plus en forme
  • Votre nombre de siestes

Des conseils pour améliorer votre sommeil

À partir de vos réponses, le test va calculer votre score de sommeil. Ce score sur 100 vous permet alors d’apprécier la qualité globale de votre sommeil. Ce score est calculé et comparé au reste de la population et à votre tranche d’âge.

En fonction de ce score, vous aurez accès à de nombreux conseils adaptés à votre type de sommeil afin de mieux dormir.

Par exemple, si le test détecte que vous êtes insomniaque, vous recevrez des conseils spécifiques vous expliquant comment lutter contre l’insomnie.